lundi 9 mars 2009.
Francis CAROLE a créé le PALIMA, Parti pour la Libération de la Martinique, en octobre 1999 (www.lepalima.org ) pour "une société plaçant au centre de ses préoccupations le développement humain".
Francis CAROLE
Extraits de l’interview :
A propos de l’attaque contre Domota pour une prétendue incitation à la haine raciale, il l’interprète comme une contre offensive du pouvoir français pour discréditer les luttes populaires en cours et un mouvement exemplaire.
"Lorsque Monsieur Sarkozy déclarait, [La France tu l’aimes ou tu la quittes] en s’adressant aux immigrés, il n’a pas été poursuivi pour ses déclarations"
"La déclaration concernant les tontons macoutes participe de cette même volonté de discréditer une lutte qui en tout point de vue a été exemplaire"
"En Martinique, les békés ont commencé à avoir les démarches pour porter plainte contre des déclarations qui soi-disant seraient des déclarations racistes"
Et à propos des déclarations de Alain Huygues-Despointes,
"Ils ont pris plusieurs semaines avant de porter plainte, et le procureur a accepté de se saisir de cette affaire parce qu’il y avait déjà des milliers de signatures d’une pétition circulant sur Internet".
Interview de Francis CAROLE
A propos de la supposée assistance à fonds perdu, il explique comment "l a France se sucre sur le dos des Martiniquais "
"La propagande raciste en France consiste à dire que les Antilles seraient les danseuses de la France...
En réalité, lorsque la France met 1 euro en Martinique, elle repart avec 1,30 euros ; l’argent français qui est investi en Martinique sert finalement à financer les entreprises françaises qui ont les plus gros marchés des collectivités publiques.
Les frais de douanes des produits étrangers sont recueillis par les Français.
... Actuellement, il y a des recherches qui sont réalisées sur l’hypothèse de réserves de pétrole qui se trouveraient en Martinique ... et aucune des collectivités martiniquaises, ni le Conseil régional, ni le Conseil Général, ni les municipalités ne sont associés à ces recherches ; tout est négocié directement entre la France et les sociétés"